Projet pédagogique

Le projet pédagogique décrit les moyens mis en oeuvre par notre équipe en vue d’atteindre les objectifs formulés par le projet éducatif de l’association. A travers ce projet, nous souhaitons retranscrire nos attitudes et postures face aux besoins de l’enfant.

UN ACCUEIL PERSONNALISÉ

Mon enfant va-t-il se sentir bien ? Comment cela va-t-il se passer les premières fois ? Est-ce qu’elles vont reconnaître ce dont il a besoin ? Est-ce qu’il pourra avoir son doudou toute la journée s’il en a besoin ? Pourquoi ? Est-ce vraiment utile ?

L’adaptation

L’enfant ainsi que sa famille a besoin de temps pour se familiariser avec les personnes de l’équipe, les différents lieux d’accueil et le fonctionnement de récré’obus…. Ce temps va permettre aux familles de se sentir en confiance avec les professionnels qui s’occuperont de leur enfant. C’est en passant du temps à la crèche en présence de ses parents que l’enfant s’autorisera à aller jouer, à participer aux activités. Concrètement nous vous invitons à passer du temps avec nous au moins une ou deux fois, puis un autre rendez-vous sera pris où l’enfant restera 20 minutes sans son parent. Puis nous augmentons le temps d’accueil au fur à mesure en fonction de chaque enfant. Nous fonctionnons au cas par cas pour rester au plus proche des besoins de l’enfant. Cependant, cette adaptation est aussi nécessaire aux professionnelles qui prennent le temps de connaître les enfants dont elles s’occuperont, d’échanger avec les parents…

Accueil, parentalité et transmission

Pour nous, il est important que les familles aient leur place au sein de la structure d’accueil ; aussi, si vous le souhaitez, vous pouvez rester passer du temps avec nous et les enfants. Nous organisons parfois des moments de partages autour d’activités où nous invitons les familles à participer (ateliers musique, pique-nique, atelier jardinage). Le matin nous essayons de prendre un moment avec vous afin de savoir comment va votre enfants, n’hésitez pas à nous transmettre toute information qui vous parait pertinente afin de mieux accueillir votre enfant. De la même manière, le soir nous essayons de prendre un moment avec chacun afin de restituer la journée de votre enfant. Ce n’est pas toujours facile selon les horaires. Aussi, vous avez toujours la possibilité de solliciter les responsables si vous souhaitez nous rencontrer dans un espace plus confidentiel (le bureau de l’association). Nous pouvons alors aborder des questions plus délicates si vous en avez envie hors de la présence des enfants.

Sécurité physique et affective

Grâce à l’observation, nous nous assurons que chaque enfant se sente en sécurité et se sente à l’aise dans le groupe. Nous sommes assez nombreuses pour pouvoir accorder du temps en individuel aux enfants qui en ont besoin ainsi qu’aux nourrissons. Nous sommes attentives au langage non verbal, aux comportements que nous laissent voir les enfants qui sont souvent une demande d’attention (prostration, provocation, recherche des limites….)

La qualité de l’attention que l’on porte à l’enfant, le fait de le reconnaître comme un individu et de lui donner une place au sein du groupe est indispensable. Chaque professionnel doit se montrer encourageant et gratifiant envers l’enfant, par le regard, la parole, un geste rassurant (…) Grâce à l’attitude bienveillante des membres de l’équipe, l’enfant se sentira en confiance et en sécurité. De cette sécurité, dépendra la capacité et la confiance de l’enfant à s’ouvrir aux autres, à l’extérieur, au monde. La continuité et la stabilité des repères (humains, spatiaux, temporels et symboliques) permettent de donner un cadre, dans lequel l’enfant peut évoluer sereinement.

La sécurité physique passe aussi par les limites données à l’enfant. Les règles sécurisantes ont pour but de le protéger, de le sécuriser et d’en prendre soin. Les règles sont établies dans une logique éducative par toute l’équipe, qui reconnaît l’utilité de telles ou telles règles et les appliquent pour tous les enfants. Lorsqu’un enfant commet une « infraction à une règle » une professionnelle (qui l’a constaté visuellement), va expliquer à l’enfant la raison de l’interdit (c’est dangereux pour lui, pour les autres…)

Concrètement au sein de l’équipe, la sécurité affective passe beaucoup par la verbalisation : les mots qui sont posés sur tels ou tels actes ou telles ou telles situations, et qui vont permettre de dédramatiser certaines situations en prenant le ressenti de l’enfant en compte, et de le rassurer.

Les limites et les interdits sont rassurants pour les enfants, ils lui permettent d’évoluer avec une sécurité intérieure. Les enfants peuvent faire leurs expériences avec le regard et « le portage bienveillant » de l’adulte. C’est pour cela que l’on trouve, dans notre structure d’accueil, différents espaces aménagés qui permettent de répondre, de par leur aménagement, aux besoins de sécurité d’enfants d’âges différents.

Le doudou si l’enfant en a un, va permettre à l’enfant de se rassurer en l’absence de son parent. Nous avons un « range-doudou » qui reste à la disposition des enfants. Le matin, nous rangeons le doudou et la sucette à l’intérieur lorsque l’enfant n’en a plus besoin, souvent l’enfant le fait lui même. Il sait qu’il peut y avoir accès à n’importe quel moment si cela est nécessaire, et rien que cette pensée lui suffit dans la majorité des cas. L’enfant reste acteur dans cette démarche.

LE SOMMEIL

Comment ça va se passer pour mon enfant ? Et s’il ne dort pas ? S’il pleure ? Son rythme sera-t-il respecté ?

Réponses des professionnels : Le jeune enfant a un besoin important de sommeil, c’est indispensable à son développement. C’est pendant son sommeil que l’enfant récupère de sa fatigue physique et psychique. De plus, il sécrète l’hormone de croissance qui lui permet de grandir.

Aussi, dans la majorité des cas, nous ne réveillons pas un enfant qui dort car nous estimons que si l’enfant dort, c’est qu’il en a besoin. Dans certains cas exceptionnels, suite à une discussion avec les parents nous pouvons trouver ensemble des solutions adaptées.

Malgré les contraintes de la collectivité et de l’itinérance, nous essayons de respecter au maximum les rythmes de chacun. Nous surveillons les signes de fatigue de chacun. N’hésitez donc pas à nous faire part de tous ces petits détails qui nous permettent de mieux connaître vos enfants et ainsi d’être au plus proche de leurs besoins.

Très concrètement lorsque qu’une professionnelle repère qu’un enfant est fatigué elle le signale à l’enfant puis le prévient qu’elle va le coucher. Elle l’accompagne dans la salle de change pour se préparer, l’aide à rassembler son doudou ou sucette si nécessaire, puis l’emmène dans son lit. Selon les enfants nous restons à ses côtés ou non selon son habitude ou son besoin du moment. Il arrive que les enfants pleurent, l’enfant peut avoir besoin d’évacuer des tensions, ou avoir besoin d’être rassuré. En effet, le sommeil est une autre séparation, c’est un moment qui peut être source d’angoisses. Nos réponses sont variées, nous pouvons rester à côté de l’enfant, lui parler, le rassurer, le bercer, certains auront besoin d’un contact (main sur le dos, les cheveux…), il peut nous arriver lorsque des enfants sont très agités de les prendre dans les bras. Nous agissons différemment avec chacun selon sa demande.

Lorsqu’un enfant ne dort toujours pas au bout de 20 minutes, en général nous le levons et réessayons plus tard ou pas selon son âge et/ou nos observations. Dans tous les cas nous nous questionnons et tentons de trouver la meilleure solution.

Entre 12h45 et 13h15, la plupart des enfants vont se coucher (à part certains qui auront dormi le matin donc seront recouchés un petit peu plus tard). Aussi, vers 12h40 lorsque la première professionnelle à être partie en pause revient, elle propose aux enfants un mini temps calme afin que l’éventuelle excitation liée à la fin de la matinée et à la fin du repas retombent. Ce court moment représente un repère qui permet à l’enfant d’anticiper la sieste et d’être rassuré. De cette manière, les enfants partent à la sieste dans de meilleures conditions.

LE REPAS

Questionnement des parents : Mon enfant va-t-il manger ? Comment se passe le moment du repas ? Va-t-on l’aider ? S’il refuse de manger ?

Réponse des professionnels : Pour nous, le moment du repas est avant tout un moment de plaisir et de partage.

Pour les plus jeunes

Les biberons des bébés sont donnés dans les bras afin de favoriser un échange individuel. Le nourrisson a besoin d’un moment privilégié avec l’adulte, nous nous efforçons d’offrir cela a chacun dans la mesure du possible. Puis lorsque l’enfant commence la diversification, nous l’installons dans un transat puis en chaise haute lorsque son développement psychomoteur le permet. Au maximum nous tentons d’être en relation privilégié avec l’enfant sur ce temps de repas afin de l’accompagner au mieux dans son apprentissage et sa découverte aux goûts et textures.

Lorsque l’enfant grandi, commence à se débrouiller tout seul et à s’asseoir à table, nous les accompagnons se laver les mains, puis, nous les installons autour d’une petite table par groupe de 2 ou 3 avec un professionnel qui les accompagne dans cet apprentissage de l’autonomie autour de l’alimentation. L’adulte encourage l’enfant à découvrir et à se servir de ses couverts. Néanmoins, nous laissons l’enfant de cet âge là toucher la nourriture avec ses doigts s’il le souhaite afin qu’il puisse appréhender les textures souvent en évolution. C’est généralement l’âge où l’enfant commence à passer à une alimentation en morceaux. Nous encourageons les enfants à goûter mais nous ne forçons ni à manger s’il n’aime pas, ni à finir son assiette s’il en reste. L’enfant se verra donné son dessert même s’il n’a pas mangé son plat car l’apport nutritionnel apporté par le dessert n’est en aucun cas moins important que celui apporté par le plat.

Pour les plus grands

Après le lavage des mains, les enfants se dirigent aux tables où tout est prêt et installé. Nous trouvons très important que des adultes mangent avec les enfants afin de recréer une ambiance familiale de partage et d’échange. Nous montrons l’exemple en mangeant à leur côté. Ils apprennent et s’autonomisent en nous imitant. Nous tentons de favoriser l’autonomie autour de ce moment : l’enfant reconnaît sa serviette, son Tupperware et s’installe. L’enfant peut mettre dans son assiette la quantité de nourriture qu’il estime pouvoir manger, accompagné par l’adulte. L’enfant est alors acteur de son repas. L’enfant apprend petit à petit à s’écouter, certains enfants mangent très vite et d’autre très peu, cette technique nous permet souvent de tempérer d’éventuels conflits autour du repas. L’alimentation est un moyen de communication pour l’enfant. Avant qu’il n’ait la parole, c’est un moyen pour certains de nous dire quelque chose. Nous insistons pour que l’enfant goûte mais sans forcer et sans se fâcher. Nous laissons à l’enfant la possibilité de manger parce qu’il en a envi et non parce qu’il s’y sent contraint. De la même manière nous ne forçons pas un enfant à terminer son verre d’eau. A part lorsqu’un enfant est très lent à manger, nous attendons pour prendre le dessert tous ensemble. Les enfants participent au rangement de la table, ils mettent leur assiette vide et couverts dans la bassine dédiée à la vaisselle sale. Lorsque l’enfant a terminé, l’adulte lui donne un sopalin imbibé d’eau afin qu’il se nettoie et l’aide si nécessaire. Puis l’enfant retourne jouer. Si un enfant fait une colère à table ou n’écoute pas cela peut nous arriver de lui demander de sortir se calmer un peu afin de ne pas perturber le bon déroulement du repas pour les autres. Dans ces cas là, un autre professionnel (celui resté avec les plus jeunes ayant déjà mangés) peut prendre le relais et l’accompagner dans la gestion de ses émotions. Puis cela sera repris et parlé à l’enfant lors de son retour à table avec les autres.

L’HYGIÈNE

L’environnement sera-t-il sain pour mon enfant ? Et si les autres enfants sont malades ? Est-ce qu’il pourra aller sur le pot ?

Transmission des microbes

Du fait de l’itinérance, nous nous installons dans des salles des fêtes occupées à d’autres occasions par d’autres personnes, aussi, nous faisons notre maximum pour accueillir les enfants dans un environnement sain et accueillant (désinfections des surfaces exploitées, des frigos, des toilettes). Nous respectons les protocoles d’hygiène (matériel et humain) afin que la transmission des microbes soit réduite au maximum.

L’acquisition de la propreté

Nous essayons d’être en cohérence avec les parents et nous proposons le pot aux enfants si leurs parents ont commencé à la maison. L’enfant retrouve ainsi une continuité avec ce qui se passe chez lui. Nous ne forçons jamais un enfant qui n’a pas envie ou qui n’est pas prêt à aller sur le pot afin de ne pas générer chez lui un blocage. Un enfant devient autonome face à la propreté lorsqu’il l’a décidé lui-même et non lorsque l’adulte l’a décidé pour lui.

Apprentissage de l’hygiène

Nous avons également un rôle à jouer quant à l’apprentissage de l’hygiène. Aussi, nous apprenons aux enfants à se laver les mains avant les repas ainsi qu’après leur passage aux toilettes. Nous leur expliquons pourquoi et nous leur montrons l’exemple puisque l’enfant apprend aussi en nous imitant. Nous les encourageons à être autonomes.

Apprentissage de la pudeur et de l’intimité

Contrairement à certaines idées reçues, les enfants de moins de 3 ans peuvent déjà être sensibles à cette question. De plus il est de notre rôle de les sensibiliser à la question de la pudeur et de l’intimité afin qu’ils aient conscience que leur corps leur appartient et que toutes personnes doivent le respecter. Aussi, lorsque nous les accompagnons aux toilettes, nous expliquons aux plus grands qu’ils peuvent rester seul, nous restons derrière la porte jusqu’à ce qu’ils terminent pour les aider à s’essuyer et à se rhabiller. Dans la mesure du possible, nous tenons à cela mais tous les locaux ne nous le permettent pas forcément.

LES JEUX

Qu’est-ce que mon enfant va faire durant sa journée ? Que lui propose-t-on ? Est-ce qu’il sera livré à lui-même ? Va-t-il s’ennuyer ?

Pour nous, la crèche est un lieu de découverte, d’éveil et de socialisation tout au long de sa journée et jusqu’à son départ à l’école !

Les ateliers

Vers 10h30, lorsque la plupart des enfants sont arrivés et qu’ils ont eu le temps de se retrouver, nous proposons un temps autour d’un atelier. La nature de cet atelier est déterminée en fonction du nombre d’enfants, de leur âge, de l’espace, des envies des enfants. Ces ateliers ont pour but essentiel d’éveiller les enfants, de favoriser leurs expériences diverses. C’est pour cette raison que nous ne proposons que très rarement des activités dirigées ou à but productif. Nous ne sommes pas encore à l’école maternelle avec un impératif d’apprentissage. Le cadre est présent mais souple et adapté aux besoins et niveau de développement des enfants afin d’encourager leur créativité. Ainsi les ateliers ne sont jamais obligatoires et les jeux libres toujours à disposition. Notre objectif, par nos attitudes encourageantes, est de créer un environnement sécure permettant aux enfants de multiplier leurs expériences motrices, l’expression corporelle, la maîtrise de leurs corps dans l’espace, mais aussi les découvertes sensorielles, la découverte de différentes matières et de supports.

Le jeu libre

Le jeu est indispensable à la construction de l’enfant et à son intégration dans la société. Grâce au jeu l’enfant comprend et apprivoise le monde qui l’entoure ce qui lui permet de s’y intégrer. Le jeu permet à l’enfant de gérer et de dépasser les tensions et émotions liées à la socialisation et à ses frustrations puisqu’en jouant c’est l’enfant lui-même qui est acteur. De plus le jeu lui permet de se socialiser, d’apprendre les rôles et les fonctions sociales. Pour ces raisons nous laissons à disposition des enfants différents espace de jeux accessibles en permanence, les jeux d’imitation (dînette, poupées, voitures, figurines,…), les livres, les jeux de construction. Nous essayons au maximum d’encourager les interactions entre enfants et de les amener à gérer leurs conflits seuls dans la mesure où aucun enfant ne se trouve en insécurité physique ou affective. Le rôle des professionnels est donc de jouer avec les enfants afin de favoriser les échanges et le partage, d’observer le groupe enfants afin de s’assurer que chacun trouve sa place dans le groupe et ne se trouve pas en difficulté. Les professionnels adoptent une attitude rassurante et encourageante permettant aux enfants d’avoir la liberté de créer, d’inventer et de transformer son environnement.

Le jeu du bébé

C’est par le jeu que le bébé entre en communication avec les personnes qui l’entourent. Le jeu du bébé évolue très rapidement en fonction de ses capacités motrices, nerveuses et intellectuelles. Les professionnelles parlent beaucoup aux nourrissons et leur présentent le monde qui les entoure. Nous faisons des jeux d’interactions, des comptines, des jeux de mains… A récré’o’bus, les tous petits et plus grands se mélangent. Nous installons un espace réservés aux plus petits avec des tapis d’éveil et des coussins afin de protéger l’espace. Mais les plus grands, très prévenants aiment venir « papoter » et prendre soin de leurs très jeunes camarades au plus grand bonheur des bébés. Une professionnelle reste toujours à proximité des bébés pour leur sécurité physique et affective.

LE LANGAGE

Est-ce que les professionnelles vont comprendre mon enfant ? Il ne parle pas beaucoup, est ce que c’est grave ? Est-ce l’enfant de moins de 3 ans comprend quand on lui parle ?

Dans le ventre de sa mère, l’enfant baigne déjà dans le langage. Dès la naissance, le bébé est doté de capacité de communication. La communication commence par le langage non verbal, c’est le langage du corps. Cela se transcrit par les gestes, les postures du corps, les mimiques, les expressions faciales, mais aussi les babillements, les cris, les pleurs, les rires… Plus l’enfant grandit, plus il maîtrise les subtilités de la communication puisque c’est dans la relation avec l’autre qu’il comprend la richesse de ces canaux de communication. L’enfant en grandissant maîtrise également le langage verbal.

Dans tous ces apprentissages quel est notre rôle ?

Tout d’abord, notre rôle principal est de favoriser l’acquisition du langage chez les enfants en respectant le rythme de chacun. Nous adoptons un langage adapté à l’âge des enfants mais pas un langage « bêtifiant ». Il est important que les professionnels posent des mots sur les gestes et les émotions des enfants. L’adulte verbalise sur ce qu’il se passe, cela est très rassurant pour l’enfant, lui permet de comprendre ce qui l’entoure mais d’apprendre à maîtriser toutes les subtilités de la communication. De manière très concrète, lorsque nous nous adressons à l’enfant, il est important de se mettre à sa hauteur et de se déplacer vers lui. Nous évitons au maximum d’interpeller les enfants du bout de la pièce. Enfin, nous utilisons différents supports pour favoriser l’émergence du langage chez les petits. Nous utilisons les livres, les imagiers, les comptines, les chansons à gestes ou pas, les CD.

POUR CONCLURE

De 0 à 3 ans énormément de choses se jouent dans la construction de l’enfant, aussi il nous tient à cœur d’accompagner le développement de chacun, dans le respect de son identité et de son rythme. L’enfant est un être en devenir qui possède une multitude de capacités ! Aussi, pour être au plus proche des besoins de chacun, nous avons besoin de vous, car c’est vous qui connaissez le mieux votre enfant. Notre travail est avant tout une histoire de rencontre, d’apprivoisement et de confiance. N’hésitez donc pas à échanger avec nous.